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 Taylor Williams

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Le Marionnettiste

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Messages : 15
Date d'inscription : 18/01/2013

MessageSujet: Taylor Williams   Dim 19 Jan - 0:28


Taylor Williams


Carte d'identité

Nom : Williams
Prénom : Taylor
Surnom : Le Fumant
Date de Naissance: 3 Ginivad 3172 (55 ans)
Lieu d'Origine : Grestra (Bredingham)
Milieu social : Bourgeois
Famille, statut civil : Veuf, une fille.

Métier : Rédacteur en chef et patron du Guardian
Classe d'arme (ou magique) : Mains nues

Taille : Moyenne
Corpulence : Imposant
Yeux : Marron
Cheveux : Brun-grisonnant
Peau : Blanche

Signes distinctifs/Particularités : A quasiment toujours un cigare planté entre les dents et possède une roue de Kyvil tatouée -à l’encre noire- à l’intérieur de l’avant-bras droit.


Description physique détaillée :
Taylor, ou plutôt Monsieur Williams, est un homme bourru et on le ressent dès que l’on pose les yeux sur lui. Si l’on devait faire une comparaison, on pourrait confondre l’homme avec un boucaut ou un taureau. Du haut de son mètre soixante-quinze, l’homme est mastoc : son cou est épais et nervuré, ses bras puissants se terminent par des mains calleuses, sa pilosité broussailleuse, tout chez lui impose la puissance. Cependant, ce tableau de virilité extrême se voit contredire par quelques caractéristiques dont un ventre à l'embonpoint certain résultant de la boisson et de la bonne chair. Ses jambes légèrement arquées soulignent une vie d’effort et de fatigue comme le confirment les tempes et rouflaquettes grisonnantes donnant un aspect vieillissant à la bête. Cependant Taylor n’est pas à sous-estimer. Ancien boxeur amateur, il a gardé une bonne forme et une musculature noueuse. Sa bouille aux joues rondes et la mâchoire carrée lui donne un air de père noël renfrogné à qui il manquerait la barbe. On se contentera ici d’une barbe de trois jours ainsi que de deux prunelles marrons enchâssées dans le crâne de notre quinquagénaire en-dessous de sourcils proéminents.

*****

Psychologie :
Taylor, à l’instar de sa carrure, ne fait pas dans la demi-mesure. S’imposant facilement, sa voix impérieuse fait résonner les murs du Guardian et impose ses ordres dans la salle de rédaction. Plutôt extraverti, notre homme passe son temps à mâchouiller son cigare en donnant des directives d’un air bougon  ou, à l’inverse, en faisant des blagues et riant à gorge déployée. Plutôt décomplexé, le rédacteur en chef du Guardian a la réputation d’être un homme intègre, faisant de lui un homme respecté mais aussi méprisé par une élite qui préférait voir ses petits secrets restaient dans l’ombre. Possédant un bon sens du jugement et un excellent flair, Taylor, d’apparence pataude, s’avère être un excellent stratège, chose qu’il doit sans doute à son éducation  et à sa débrouillardise légendaire. Si l’homme est jovial et paternaliste avec les gens qui l’entourent, il possède tout de même des parts d’ombres et une mélancolie qui, bien que peu dévoilée, le  consume depuis le décès de sa femme. Heureusement sa fille constitue pour lui un phare dans cet océan de deuil et il serait capable de n’importe quoi pour elle ou pour l’une de ses personnes qu’il considère comme ses enfants.

*****

Chronologie en bref :
3172 : Naissance de Taylor Williams à Bredingham
3172-3178 : Élevé par ses parents dans le quartier de Jolmenstry
3178-3185 : Reçoit une éducation de la part d’un précepteur.
3186 : Taylor s’engage dans la marine marchande.
3188-3210 : Pratique de la boxe amateur, remportant 5 fois le championnat régional et 2 fois le championnat interrégional.
3208 : Taylor obtient un emploi au Guardian.
3211 : Devenu journaliste d’investigation, il met au jour et signe l’un de ses plus grands articles dans l’affaire du Saphir des Huges
3222 : Devient rédacteur en chef du Guardian.

*****

Histoire :
Fils unique d’une mère médecin et d’un père avocat, Taylor voit le jour le 3 Ginivad 3172 dans une maison chargée d’amour. Cependant, ce sentiment se voit rapidement étouffer par les charges respectives que les parents du petit Taylor se doivent d’assumer. Peu présents à la maison, le jeune enfant ne manquera pourtant de rien, bénéficiant de l’affection de sa nounou et des cours particuliers prodigués avec une certaine rigueur de la part de M. Mills, un précepteur efficace bien qu’austère. Cette bonne éducation mais sans passion va pousser le jeune Taylor, d’un naturel curieux à trouver de nouvelles expériences ainsi que des passe-temps hors du giron familial. La maison désertée d'une présence parentale, Taylor, dès qu’il finit ses cours (voire au lieu d’y aller), aime trainer dans les rues de la capitale, jouer ou parfois se battre avec les enfants qui, comme lui, trainent dans les rues. Si lui arrive de s’adonner à quelques petits vols sans conséquences par plaisir du jeu, il prend un plaisir coupable à s’imprégner de l’atmosphère enfumée et moite que l’on trouve dans bars. Et bien sûr quoi de mieux que le Blackhawk, taverne des aventuriers chargés de récits -à défaut de trophées- pour émerveiller le jeune homme qui, rapidement, se mettra à consigner pour lui-même ces grandes épopées. Si la présence du garçon n’était qu’à peine toléré au début, les consommateurs se firent à la présence du gamin qui, sans cesse, revenait alors que le tenancier passait son temps à le chasser. Finalement, le garçon devint la mascotte non officiel du pub, le petit chroniqueur du Blackhawk comme on l’appelait.  Bien sur ce mode de vie ne plut pas à tout le monde à commencer par ses parents qui firent connaitre le mot punition à ce fils si désobéissant. Cela n’égraina pas la volonté du jeune homme pour sa nouvelle lubie, mettant à profit ses cours pour développer son don pour l’écriture, ne se limitant plus à coucher les aventures des autres pour inventer les siennes. Cette situation perdura environ jusqu’à la quinzième année de notre protagoniste où des parents découvrant la relation de Taylor avec la délicieuse Jenny, fille au pair de la maison et excédés par les écarts toujours grandissant d’un fils gâchant son potentiel pour jouer les scribouillards, décidèrent de le mettre à la porte.

Mis à la rue avec  sa conquête du moment, les deux tourtereaux déménagèrent de Jolmenstry avec son cadre accueillant pour le sulfureux Redsquare, trouvant un petit appartement proche de Newport.  Abandonnant l’écriture et sa vie oisive, Taylor se fit engager au port comme docker avant que l’appel du large et l’envie de l’aventure, ne le pousse à prendre la mer au sein de la marine marchande. Épris de liberté et de découvertes, peu présent et légèrement coureur, il retrouva un jour le domicile conjugal vide, Jenny décidant qu’il était temps de se trouver une meilleure situation. Une rupture difficile qui conduit notre marin a consommé toujours plus d’alcool, de femmes et de Haga, drogue exotique aux effets dévastateurs sur le corps. Heureusement, cette période ne dura pas longtemps, Taylor trouvant de nouvelles inspirations dans la boxe amateur qui lui permit de se reprendre en main (ou du moins d’arrêter de se droguer). Tirant avantage de son physique musculeux dû en partie à son travail physique, notre homme commença dans les tripots de Grimquarter pratiquant parfois plus la boxe à main nue que de la véritable boxe amateur. Trouvant finalement un entraineur ainsi qu’un gestionnaire dans la personne de Patrick Robinson, Williams sortit des bas-fonds et de ces combats clandestins pour se voir propulser sur la scène amateur et remporter son premier titre régional dès la première année. Gagnant en renommée, Taylor commença à fréquenter du beau monde, la boxe étant considérée comme un sport de gentilshommes.

Entretemps, lassé de sa vie de marin, la boxe demandant d’être moins mobile, il cherche un nouvel emploi et sur les conseils de Robinson et de Franklin (un ami éditorialiste impressionné par quelques textes que Williams continuait à écrire pour se détendre) il postule pour une place au Guardian. Acceptant de commencer en bas de l’échelle, ses talents lui valent cependant de monter rapidement les échelons pour obtenir une place de journaliste de premier plan. Doté d’un excellent flair et d’un bon réseau d’informations -son parcours l’ayant fait traverser la plupart des couches de la société- notre homme n’aime pas rester les bras croisés et attendre de rapporter bêtement les faits, préférant aller sur le terrain, fouinant où cela peut gêner. Il signera à plusieurs reprise des articles sur de grandes affaires tel que la crise de la chambre des rois en 3209, l’affaire du Saphir des Huges en 3211 (une affaire de famille sordide et de meurtre crapuleux pour cette vieille famille aristocrate dont le nom sonnait avant comme prestigieux. L’hôtel particulier qu’ils possédaient d’ailleurs sur High district, fit faillite après le scandale que produisit cette affaire) ou encore l’article sur le Gang Parrish en 3213 (Fameux gang, organisé en bande pour ne pas dire en réseaux essayant d’introduire de la fausse monnaie au sein de Grestra). Ses hauts faits lui valurent le surnom de "Coup fumant" (puis de Fumant à cause de sa façon quasi-permanente de fumer le cigare).

Respecté par ses pairs, aimé de ses collègues, Taylor brillait professionnellement ainsi que dans sa vie personnelle. Ayant repris contact avec ses parents, il put leur présenter Margareth, journaliste également au Guardian et dont la rencontre entre les deux chroniqueurs tint du coup de foudre. Se mariant quelques années plus tard, ils emménagèrent à Jolmenstry, quartier moins tumultueux que Redsquare et plus propice à l’éducation d’un enfant, car oui Margareth était enceinte. Faisant figure de vétéran au sein du journal, il obtint finalement la place de rédacteur en chef du Guardian et même si la couronne avait son mot à dire, Taylor se promit de ne pas sacrifier son intégrité journalistique pour les beaux yeux de l'impérialisme. Cependant, si la consécration était là pour celui qui fut jadis le petit chroniqueur du Blackhawk il y a de cela des années, des événements plus tragiques survinrent lorsque son épouse mourut d’un mal inconnu. Le médecin ne sut se prononcer sur la maladie qui emporta Margareth bien que sa belle-mère fit part à Taylor de ses suspicions concernant un éventuel empoisonnement.  Qui aurait pu faire cela et dans quel but ? Cette hypothèse rongea un homme déjà accablé par le deuil, mais Williams devait se montrer fort pour sa fille, une enfant qui venait de perdre sa mère. Aidée par ses parents, la jeune Beth réussit tout de même à s’épanouir, à l’instar de sa mère elle était pleine de vie et elle fit le bonheur de son père. Âgée maintenant de 16 ans, la jeune enfant suit des cours à l’Université de Hawking alors que son père administre le plus grand journal de l’Empire, apportant le savoir ou du moins les nouvelles aux braves concitoyens de l’empire.  

*****
Possessions :

  • Les locaux du Guardian
  • Un appartement dans Jolmestry
  • Revolver M. 12
  • Un pendentif contenant les portraits de sa femme et sa fille.
  • Garde robe étoffée selon les situations.
  • Etui à cigare et allumette.


HRP
Crédit image : Greg Capullo
Double-compte ? De Qui ? Qui a donné l'autorisation ? PNJ du Staff


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